Une nouvelle promotion d’astronautes pour l’Agence Spatiale Européenne
La dernière sélection d’astronautes pour l’Agence Spatiale Européenne remonte à 2009. Ce 23 novembre 2022, l’ESA a dévoilé les noms de ses nouvelles recrues.
La dernière sélection d’astronautes pour l’Agence Spatiale Européenne remonte à 2009. Ce 23 novembre 2022, l’ESA a dévoilé les noms de ses nouvelles recrues.
Les astéroïdes sont souvent au cœur des scénarios cataclysmiques. La NASA s’en inquiète aussi et s’attaque à l’un d’entre eux. La mission DART s’apprête à venir percuter Dimorphos.
L’espace est vaste. Mais, au fil des années, régulièrement encombré par de nouveaux satellites, il devient de plus en plus compliqué d’assurer la sécurité des équipements en orbite. Partie de ce constat, l’Agence Spatiale Européenne s’est donné pour mission de libérer l’espace des satellites hors-service.
Lancé le 25 décembre dernier depuis le Centre Spatial Guyanais à Kourou, le James Webb Space Telescope a partagé ses premiers clichés durant l’été. Une nouvelle vision de l’Univers s’offre à nous…
Si l’on parle du programme Artemis comme étant américain, la NASA s’est entourée de nombreuses agences spatiales pour mener à bien son projet. L’ESA a eu sa part de travail grâce notamment à la conception du module de service du vaisseau Orion.
Alors que l’été 2022 semble nous réserver de nombreux épisodes caniculaires, intéressons-nous aux dispositifs mis en place par l’ESA pour lutter face aux aléas climatiques.
Après de nombreuses années de retard, un voyage long de plus d’un million et demi de kilomètres, le télescope spatial James Webb vient enfin de nous offrir ses premiers clichés.
Notre univers est vaste. Depuis toujours, il nous intrigue et nous questionne. Beaucoup de questions restent encore aujourd’hui sans réponse et les agences spatiales du monde entier cherchent à approfondir nos connaissances en la matière.
Le 28 juin dernier, RocketLab a fait décoller son lanceur Electron à destination de la Lune. Sous sa coiffe, le satellite CAPSTONE. Développé par la NASA, il a pour principal but de venir tester et vérifier la stabilité de l’orbite de la future station Gateway.
Même si l’on sait depuis longtemps que le sol martien a tout autant la bougeotte que le nôtre sur Terre, un séisme d’une telle intensité n’avait encore jamais été détecté. Il aidera les scientifiques à déterminer plus en détails la composition minéralogique de la planète rouge.